Portrait d’un idéal : l’autre tel quel avant tout

17 novembre 2021

Par Edgar

Catégorie : Articles

« Moi, mon amoureux sera comme-ci mais pas comme ça, aimera ceci, fera cela. » On apprend assez tôt dans la vie que c’est pas comme ça que ça marche. Ce genre d’attentes romantiques sont vouées à l’échec, simples déceptions préméditées.

Et la relation employeur-employé, c’est comme une histoire d’amour : l’ouverture avant tout ou la mort dans l’œuf.

« L’organisme vivant en face de moi a-t-il un baccalauréat en traduction, tant d’années d’expérience, la capacité multitâche d’une pieuvre ou la concentration d’une pierre de patience? » C’est vrai, ce sont des questions importantes. Mais on risque de passer à côté de collaborations fructueuses si l’on ne se pose pas de questions ouvertes : « Qu’a-t-il à offrir à l’entreprise? Quelles sont ses aspirations, et comment pourrais-je y répondre en échange de son apport unique? »

KESSÉ ÇA MANGE EN HIVER?!?

Chez Edgar, l’écoute commence dès l’entrevue et ne s’arrête jamais. Vous connaissez l’histoire du poisson qui doit monter un arbre, de l’oiseau qui doit nager et du singe qui doit voler? Eh bien nous, on a compris la morale. On demande les bonnes choses aux bonnes personnes, en commençant par s’intéresser à VOUS, à vos aspirations et à vos forces.

Vous êtes un virtuose chevronné de la traduction sans bout de papier pour le prouver?
Vous aspirez à encadrer une grande équipe?
Las de traduire, vous voudriez plutôt faire de la gestion de projet?
The sky is the limit, et vous convoitez les hautes sphères de la direction d’entreprise?

Oui, bien sûr, pourquoi pas! Ce ne sont pas des paroles en l’air; voici le parcours de quatre personnes qui ont trouvé chez Edgar la voie royale de leur épanouissement professionnel.

Élève un jour, maître demain

Amélie Gilbert

Fraîchement sortie de l’université, j’ai fait mes premiers pas de traductrice chez Edgar en 2013. Les premières années ont été riches en apprentissages, mais, entourée de mentors et de réviseurs stimulants, je n’aurais pu rêver d’un meilleur milieu pour parfaire mon art. Amoureuse de la traduction, certes, j’avais aussi envie de diversifier mon quotidien : à ma grande joie, j’ai pu y ajouter au fil des ans des responsabilités client, des analyses de mandats, des tâches terminologiques, des projets informatiques et autres tâches connexes.

Après quelques années, je me suis attaquée à un nouveau défi : celui de la révision. Avec le soutien de mon chef d’équipe, j’ai apprivoisé ce travail et obtenu le titre de réviseure en 2017. L’année suivante, l’occasion s’est présentée de devenir chef de l’équipe technique. Cela fait maintenant trois ans que j’ai la chance de jouer à mon tour ce rôle de mentorat, mais surtout de tisser des liens avec les précieuses et précieux collègues qui forment cette équipe.

J’ai trouvé chez Edgar des gens à l’écoute de mes aspirations professionnelles, qui ont su m’accompagner dans mon parcours, de nouvelle diplômée à chef d’équipe.

Demandez et vous recevrez

Julie Masse

Travailler avec des clients qu’on considère comme des partenaires, leur offrir des traductions de grande qualité teintées par la passion des mots et recevoir une formation continue hors pair, voilà les perspectives qui m’ont d’abord poussée à postuler chez Edgar.

Une fois en poste comme traductrice, j’ai vite eu envie de mettre la main à la gestion quotidienne du travail, et mon vœu fut exaucé! J’ai d’abord obtenu le poste de responsable de la mémoire de traduction, poste que j’ai occupé pendant plusieurs années, pour ensuite m’intéresser à la coordination, dont l’équipe m’a rapidement accueillie à bras ouverts. J’ai depuis la chance de travailler avec des gens extraordinaires qui ont à cœur autant la qualité du travail que de leur relation avec les employés et les clients.

Aligner les planètes

Caeli Martineau

When I got my bachelor’s degree in translation, I expected to follow a fairly traditional career path—learning, acquiring new skills, growing as the years went by, maybe eventually becoming a reviser, but remaining a language specialist the entire time. I never really planned to go into management, but it just seemed to fit. And had I not been working at Edgar, I probably wouldn’t have discovered this other side of me.

After translating at Edgar for a couple of years (and elsewhere before that), a workflow manager position opened up. A light bulb went on in my head. I loved translating and playing with words, but it turns out I craved a more dynamic role. As a member of multiple committees at work, I already had my fingers in many pies, so it seemed only natural that I would gravitate toward a position where I could juggle a variety of tasks and experience the thrill of getting things done quickly.

My background in translation is definitely an asset. I understand the work that goes into translating. Because I’ve walked a mile in a translator’s shoes, I recognize that not every request will be approached the same way. And I assign requests based on my team members’ preferences, needs and aspirations. My two colleagues who share the same role as me were also translators at Edgar in a past life, and I really believe we make such a great team because we’ve all been on both sides of the fence.

Pour mieux connaître Caeli, c’est par ici!

Par quatre chemins… literally!

Joshua Bleser

J’ai ce que l’on pourrait appeler un parcours « non traditionnel » pour un traducteur professionnel.

Passionné par les mots étant adolescent, je révisais parfois les travaux scolaires de mon frère et de ma sœur. Plus vieux, j’écrivais des poèmes, et j’ai appartenu à l’une des premières cohortes d’un site Web de nouvelles et d’éditoriaux « par les jeunes, pour les jeunes » à la fin des années 1990. Puis, j’ai fait des études universitaires en philosophie et en environnement, entrecoupées de travail en journalisme local, pour ensuite travailler en gestion intégrée de l’eau pendant 10 ans.

Et la traduction, dans tout ça? Elle faisait toujours partie de ma vie : pendant toutes ces années, je traduisais à la pige en à-côté pour un petit réseau de clients et dans le cadre de mon travail, d’abord comme journaliste pour le seul quotidien anglais des Cantons-de-l’Est, puis comme stagiaire en développement durable à l’Agence spatiale canadienne (eh oui, vous vous souvenez de mon parcours « non traditionnel »?). En somme, je traduisais vers l’anglais tous les jours.

De temps à autre, je songeais à faire le saut vers la traduction et la révision à temps plein. C’est dans un de ces moments de rêverie et de recherche que j’ai découvert Edgar, un cabinet « qui aime les gens qui aiment les mots » et qui privilégie le talent par-dessus tout dans son processus de sélection (par-dessus, mettons, le diplôme en traduction que je n’avais pas!).

C’est à l’automne 2018, encouragé par une Edgarienne qui est aussi une maman au CPE de mes filles, que j’ai postulé chez Edgar. Dès l’entrevue, j’ai mentionné que la révision m’allumait plus que tout et que je souhaitais cheminer dans cette direction. À mon entrée en poste en janvier 2019, j’ai fait connaissance avec une petite équipe anglaise tissée serrée, composée de langagiers et langagières professionnels en provenance d’un peu partout au Canada et aux États-Unis : des gens drôles, brillants, exceptionnellement rigoureux et enclins aussi bien à partager leurs connaissances avec moi qu’à apprendre de mon expérience, même si je n’étais que « traducteur débutant ».

Mon souhait de révision n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd : encadré par ma chef d’équipe et la direction d’Edgar, j’ai non seulement eu la chance de faire de plus en plus de révision, mais aussi d’assumer la responsabilité de gérer des relations clients, et même d’en nouer de nouvelles. Après un an, j’ai été nommé traducteur-réviseur, puis, deux ans après mon départ d’un organisme de bassin versant pour un cabinet de traduction, j’ai été promu au poste de réviseur en titre. Aujourd’hui, je joue pleinement un rôle de mentor, surtout en ce qui a trait à la compréhension et à l’interprétation du français, notamment en prévision de l’agrandissement de l’équipe anglaise au cours des prochaines années.

Malgré cela, j’apprends toujours et encore aux côtés de mes collègues tant anglophones que francophones. Assurément, dans ces conditions, ce n’est pas nécessaire pour moi de retourner sur les bancs d’école à l’aube de mes 40 ans pour décrocher un diplôme de traduction!

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